mercredi 29 avril 2015

Najast Vallaud-Belkacem fait la part belle à l'islam dans le programme scolaire

Je l'ai déjà dit : L'éducation nationale veut que nos enfants apprennent l'arabe ! 
Suppression des langues anciennes latin et grec, notre marocaine à la tête du gouvernement a décidé que nos enfants apprendraient l'arabe coute que coute. 
L'école maternelle de mon fils (6 ans) m'a proposé plusieurs fois d'inscrire mon fils au cours d'arabe, ce que j'ai refusé à chaque fois. Par contre l'anglais n'est pas prévu au programme.

Najast Vallaud-Belkacem se défend contre les critiques qui disent qu'elle fait la part belle à l'islam dans le programme scolaire. Mais les faits sont là : l'enseignement de l'islam et de la langue arabe sont de plus en plus présents dans nos écoles.

Communiqué de Najat Vallaud-Belkacem sur les projets de programmes présentés par le Conseil supérieur des programmes

Les  projets de programmes présentés par le Conseil supérieur des programmes suscitent des débats et des prises de position d’autant plus légitimes qu’ils sont justement dans une phase de consultation auprès des enseignants, qui ne s’achèvera que le 12 juin prochain.

Dans un contexte national qui invite à la responsabilité et afin d’éviter les polémiques inutiles, je tiens à rappeler et indiquer les éléments suivants.

Tout d’abord, les projets de programmes n’engagent à ce stade que le Conseil supérieur des programmes, instance ouverte à la représentation nationale et sociale composée de 18 membres représentant la diversité de la société française, dont 3 députés et 3 sénateurs de différentes sensibilités politiques. A l’issue de la consultation des enseignants, je saisirai le Conseil supérieur des programmes pour qu'il fasse évoluer ses projets initiaux, tant sur la forme pour veiller à leur clarté et à leur lisibilité, que sur le fond là où c’est nécessaire.

A cet égard, si je tiens à saluer la qualité du travail du Conseil supérieur des programmes qui rétablit une logique chronologique dans le projet des programmes d’histoire, je souhaite dès à présent lever toute ambiguïté sur la place et les modalités de l’enseignement laïque des faits religieux.

Conformément aux orientations que j’ai annoncées dans le cadre de la mobilisation de l’école pour les valeurs de la République, l’enseignement laïque des faits religieux sera renforcé dans les nouveaux programmes d’histoire.

Ainsi, dans le projet de programmes du cycle 3 (CM1-CM2-6e), pour l’année de 6e, le thème obligatoire consacré à  « L’Empire romain dans le monde antique » prévoit l’étude des débuts du christianisme.

Dans le projet de programmes du cycle 4 (5e-4e-3e), l’histoire du fait religieux complète et approfondit ce qui a été fait en classe de 6e, avec notamment le thème obligatoire en 5e intitulé « Société, Eglise et pouvoir politique dans l’Occident chrétien : XIe-XVe siècles ».

Par ailleurs, le projet de programmes de 4e prévoit l'étude de la Révolution française comme celle de l'époque des Lumières au sein du thème obligatoire consacré à l’Europe et au Monde XVIIe – XIXe siècles, qui inclut  les « Sociétés et cultures au temps des Lumières ».

Enfin, l'étude de l'islam, de l'esclavage, des génocides, de la colonisation et de la décolonisation sont au programme d'histoire au collège aujourd'hui et le resteront demain. Ainsi, l’actuel programme de 5e s’ouvre « par la découverte de la naissance de l’islam (fait religieux) et de l’islam médiéval (civilisation) » ; l’étude des traites négrières et de l’esclavage, celle des conquêtes coloniales, sont  au programme d’histoire de 4e, et le génocide des Juifs et des Tziganes et l’indépendance des colonies sont au programme d’histoire de 3e.

Ces éléments sont bien éloignés de présentations volontairement polémiques qui ne visent qu’à politiser un enjeu essentiel, celui de la transmission de notre histoire commune et du récit national, qui exige que le consensus le plus large soit recherché. C’est dans cet esprit que j’arrêterai les programmes définitifs, après la consultation des enseignants et une nouvelle saisine du Conseil supérieur des programmes.

Capture d'écran sur Le Point

Le poste de ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche exige au minimum de savoir écrire correctement le français. Je ne comprend pas le choix de mettre une étrangère qui ne maîtrise pas notre langue à ce poste.

Najat Valaud-Belkacem joue au valet de la république

Najat Belkacem rendrait l’enseignement de l’Islam obligatoire et de la Chrétienté facultatif 

Najat Vallaud-Belkacem médiocre à l'écrit 


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